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Le crime : lectures choisies

 Enrico Ferri

Les criminels dans l’art et la littérature

☯  Michel Barroco 

Les tueurs en série

☯ Jérémie Bentham

Théorie des peines et des récompenses

☯ Karl Marx

Bénéfices secondaires du crime

 Émile Durkheim

Le crime, phénomène normal

Cesare Bonesana Beccaria

Traité des délits et des peines

Salah-eddine Abbassi

La criminologie :

objets, objectifs et moyens

 Émile Laurent.

Les habitués des prisons

de Paris : étude d'anthropologie

et de psychologie criminelles

☯ Émile Durkheim 

 

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Publié par Bénard

La circoncision (latin : circumcisio, « fait de couper autour, découpe ») désigne, dans sa forme la plus répandue, l’ablation totale ou partielle du prépuce, laissant ainsi le gland du pénis en permanence à découvert. Selon l’Organisation mondiale de la santé, en 2009, 661 millions d’hommes de plus de 15 ans seraient circoncis, soit environ 30 % de la population masculine mondiale1.

La circoncision rituelle a été pratiquée pour des motifs culturels et religieux depuis l'Antiquité. Elle semble avoir pour lieu d'origine l’Égypte, où elle est attestée par les bas-reliefs et les textes dès le troisième millénaire avant J.-C2. Dans le judaïsme, ce rituel est appelé brit milah. Bien que n'étant pas mentionnée dans le Coran, la circoncision est pratiquée dans l'ensemble du monde musulman, où on la considère le plus souvent comme une sunna. Ce rite est également en usage chez certaines communautés chrétiennes (notamment orientales)1.

Depuis une trentaine d’années, plusieurs polémiques ont lieu autour de la circoncision, y compris dans les pays anglophones où elle est davantage pratiquée que dans les pays latins. Ces controverses font intervenir des critiques d'ordre éthique, médical, sexuel, religieux, psychologique ainsi que légal - une mutilation, même minime, du corps d'un enfant mineur sans raison médicale sérieuse (par exemple phimosis) constituant un abus de pouvoir parental. Partisans et adversaires de la circoncision s’affrontent.

Ses adversaires (mouvements pour l’intégrité physique nommés « inactivisme ») affirment que la circoncision altèrerait le plaisir sexuel, que seuls des mythes - médicaux ou non - la "justifient", rappellent qu’elle porte atteinte au droit à l’intégrité physique de l'enfant et qu’elle devrait donc être pratiquée sur des enfants uniquement en cas de raisons médicales très sérieuses, laissant au futur adulte le choix de se séparer ou non de son prépuce147. Le débat revient régulièrement dans les grands quotidiens anglophones, à l'instar par exemple du New York Times148.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Circoncision