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Le crime : lectures choisies

 Enrico Ferri

Les criminels dans l’art et la littérature

☯  Michel Barroco 

Les tueurs en série

☯ Jérémie Bentham

Théorie des peines et des récompenses

☯ Karl Marx

Bénéfices secondaires du crime

 Émile Durkheim

Le crime, phénomène normal

Cesare Bonesana Beccaria

Traité des délits et des peines

Salah-eddine Abbassi

La criminologie :

objets, objectifs et moyens

 Émile Laurent.

Les habitués des prisons

de Paris : étude d'anthropologie

et de psychologie criminelles

☯ Émile Durkheim 

 

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Publié par Bénard

L’auto-justice, ou vigilantisme, est le fait de faire exercer la loi ou un code moral particulier de manière individuelle et en dehors de toute procédure judiciaire légale. Quelqu'un qui agit de cette manière est appelé « auto-justicier », ou « justicier », ou « vigilante » (anglicisme qui vient du nom latin Vigiles Urbani donné aux veilleurs de nuit de la Rome antique qui étaient chargés de combattre le feu et arrêter les esclaves en fuite et les mendiants, voir l'article Pompier > Antiquité).

Dans la société occidentale moderne, le terme est fréquemment appliqué aux citoyens qui « exécutent la loi de leurs propres mains » quand ils pensent que les actions de l'autorité légale sont insuffisantes. Un regroupement d'auto-justiciers peut donner lieu à la création d'un groupe d'autodéfense, appuyé ou non par le gouvernement.

Le vigilantisme est condamné par la loi quand il donne lieu à un comportement criminel. Dans certains cas, la volonté d'imposer les valeurs d'un groupe à tous les individus de la société peut mener à des groupes de haine ou des organisations comme la Sombra Negra. Aux États-Unis au début de xixe siècle, l'auto-justice prit la forme de lynchages.